Kai Meyer : La Fille de l’Alchimiste
Kai Meyer est un auteur allemand ; dans le genre de bouquins que je lis, c’est assez rare pour le préciser. Il est auteur de pas mal de livres, comme la série des Funambules des mers ou de l’Histoire de Merle. Cependant, La Fille de l’Alchimiste est le premier roman que je lis de lui, et je dois dire que j’ai été agréablement surpris.
Critique : C’est une bonne surprise, ce livre. J’ai pas vraiment l’habitude de lire des livres sans “suite”, c’est à dire un seul volume (il y a une suite, mais pas traduite en français. Mais l’histoire n’a pas besoin de suite, selon moi…), mais là j’ai été envoûté par l’histoire de cette “famille” qui découvre des secrets carrément incroyables… On plonge un peu dans le monde de l’alchimie (transformation d’éléments en autres éléments), et qu’on y croit ou non, c’est prenant. Il y a assez peu de personnages, mais ça tombe bien car ils sont tous carrément différents, indépendants et liés. L’histoire est très, très rythmée : c’est très difficile de se sortir du livre. La traduction française semble de bonne facture, compte tenu des tournures de phrases qu’on trouve. D’ailleurs le livre est très bien écrit, avec un bon équilibre des descriptions / actions / dialogues.
A propos de la traduction, attention : sur amazon.fr il y a une édition de la Fille de l’alchimiste qui ne fait que 480 pages, contre 625 pour la mienne. Il y a fort à parier que la version la plus courte est aussi la plus tronquée…
Pour résumer, je dirai que ce livre est vraiment une bonne surprise : je le conseille vivement à ceux qui aiment les bonnes intrigues, les voyages et l’histoire…
