mars 2nd, 2010 at 7:37
(Culture)
Le Dieu dans l’ombre est un roman de Megan Lindholm alias Robin Hobb ( original comme début de post, non?), plutôt connue pour avoir écrit la série “L’assassin Royal”, bien que ça l’ait été sous son nom de plume.
Bref, le Dieu dans l’ombre, c’est globalement l’histoire d’une femme banale, qui semble traverser une crise avec son mari. Il la décide à aller s’installer chez ses parents, en pleine campagne perdue, avec leur fils unique. Ce qui devait être des vacances commence a durer, et le comportement de tout le monde change… Jusqu’à sa rencontre avec un faune, le Dieu Pan.
Donc voilà, j’espère que la présentation a fait transparaitre un minimum ce que je pense de ce livre. Pour résumer, ce bouquin est bien, voir très bien écrit mais l’idée et l’objet sont sans intérêt. On s’attarde de longues pages sur les doutes et les sentiments de l’héroïne… Même si ça peut être un effet de style ou même l’objet du livre, c’est mal dosé et j’ai carrément finit par m’ennuyer, jusqu’à me demander si j’allais finir le livre (sentiment très rare chez moi).
Bref, a réserver aux inconditionnels de l’auteure, ou aux fanatiques des sentiments de perte.
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mai 31st, 2009 at 18:30
(Culture)
Ma toute dernière lecture : le dernier tome du cycle de l’Héritage : Brising, qui fait suite à Eragon et l’Aîné. Même si je n’avais pas suivi l’actualité de ce cycle, il me semblait qu’il y aurait 3 tomes ; celui-là étant le 3e, ça aurait dû être la fin, mais pas du tout,; il y aura un quatrième! Christopher Paolini l’a annoncé il y a quelques temps, mais je l’avais raté
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Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, des griffes des Ra’zacs et venger la mort de son oncle Garrow. Mais le combat continue contre Galbatorix. Les nains, les elfes, le peuple du Surda et les Urgals eux-mêmes se rallient aux Vardens, sous l’autorité de Nasuada. Ce qui ne va pas sans frictions et rivalités. Quand à Eragon et Saphira, ils n’ont pas achevé leur formation. L’enseignement et les conseils d’Oromir et de Glaedr, le dragon d’or, leur sont plus que jamais nécessaires, car, entre batailles contre les soldats du tyran, luttes intestines et souffrances secrètes – l’elfe Arya est toujours présente dans les pensées d’Eragon –, le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues doivent sans cesse donner le meilleur d’eux-mêmes. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, Eragon n’a plus d’épée…
On retrouve donc tout les compères des épisodes précédents. Le style de l’auteur (très jeune, il faut le rappeler) s’améliore, on sent qu’il y a plus de travail et de réflexion derrière. C’est une bonne chose, mais le style reste encore un tout petit peu enfantin. N’empêche qu’il reste agréable à lire, et malgré leur naïveté, on s’attache aux personnages.
Il n’y a donc rien de spécial à dire sur ce livre : dans la parfaite continuité des précédents, il se lit facilement et agréablement, sans être indispensable ou passer pour un livre génial. Après, on peut émettre quelques regrets sur l’histoire, mais je ne peux pas en parler sans dévoiler l’histoire… donc à vous de vous faire votre idée!
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mai 26th, 2009 at 18:29
(Culture)
Vous connaissez peut-être “Les Contes de Terremer”, de Goro Miyazaki? Bah ce film d’animation est en fait tiré d’un livre d’Ursula le Guin. C’est d’ailleurs son cycle le plus connu, bien que le cycle d’Ekumen semble assez répandu. C’est les trois premières parties de Terremer que je vais présenter : Le sorcier de Terremer, les tombeaux d’Atuan et l’Ultime Rivage, rassemblés en un roman chez l’éditeur “Livre de Poche”.

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Résumé du premier livre : Ged vient de l’île de Gont, une île parmis tant d’autres au royaume de Terremer. Son île est réputée pour ses sorciers fréquents, et Ged en fait partie. Il quitte donc sa famille (ou ce qu’il en reste) pour partir à Roke, où vivent les plus grands sorciers et où il pourra améliorer ses connaissances magiques. Il se révèle un excellent magicien, mais assez arrogant; au cours d’une dispute avec un camarade, il va ouvrir une brèche d’où va s’échapper une Ombre…
Je ne raconterai pas l’histoire des deux autres livres, à vous de voir!
J’ai trouvé le premier livre (ou la première partie, selon votre édition) absolument génial. J’avais l’impression d’y retrouver une espèce de narration naïve, un peu à la manière du chevalier-mage. L’histoire est bien trouvée, bien racontée, et plaisante. Il n’y a pas de grosses doses d’actions, car l’intérêt du style de Le Guin est ailleurs : dans la recherche des personnages et la description de leurs sentiments. De ce côté là, ce roman est une réussite.
Mais voilà, j’ai été déçu après avoir finit cette première partie : On ne suit plus Ged, mais d’autres personnages, à une quinzaine d’années d’intervalle. Cela apporte de nouveaux protagonistes, de nouveaux décors et histoires, mais ça semble décousu. Le premier livre m’avait tellement plu que j’aurai préféré suivre Ged… Le style d’écriture ne change pas et est toujours aussi plaisant, mais on ressent une frustration de ce changement forcé de Héros. Bon, Ged est bien présent dans l’ensemble des trois livres, mais dans un rôle de second-plan, ou alors il est quasi-muet.
Ce petit bémol n’enlève rien au plaisir de lecture de ce roman très bien tourné et réfléchi sur les sentiments humains. Seulement, vous voilà prévenus : c’est bien trois livres que vous allez lire, pas un seul!
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mars 30th, 2009 at 11:02
(Culture)
Bon, ça faisait un petit moment que j’avais pas parlé bouquins! Je vais donc m’attaquer à un livre de David Eddings. La Belgariade est son oeuvre principale. Elle est constituée de cinq livres :
- Le Pion Blanc des Présages
- La Reine des sortilèges
- le Gambit du Magicien
- La Tour des Maléfices
- La Fin de Partie de l’enchanteur
Chaque bouquin faisant environ 450 pages, y’a quand même de quoi lire ! Voici un petit avant-goût :
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Belgarion, un garçon de ferme, se voit embarquer par un vieillard et sa tante pour une quête étrange : aller chercher l’orbe d’Aldur, le dieu, pour empêcher son ravisseur de réveiller Torak, le dieu du mal (bah oui, dans la fantasy, c’est toujours les gentils contre les méchants). S’en suite une inévitable quête avec plusieurs compères aussi différents les uns que les autres.
Même si je donne l’impression de ne pas avoir apprécié ce livre, il n’en est rien : je l’ai lu depuis maintenant un moment, et le souvenir n’est plus aussi vivace qu’avant. Non, la Belgariade est un excellent livre. L’humour dont fait preuve l’auteur, la recherche des personnages et son respect quasi-scolaire du genre en font un très, très bon livre, duquel il est très difficile de décrocher. Des idées originales parcourent le récit, ce qui le rend très plaisant à parcourir.
Dans l’ordre de mes préfécences, je serai même tenté de le placer au même niveau que le Seigneur des Anneaux, pourtant leader incontesté de la fantasy, pour moi : c’est dire si la Belgariade m’a plu!

Par contre, j’ai lu sa suite (la Mallorée) et les deux trilogies suivantes (la Trilogie des Joyaux et la Trilogie des Périls), et elles n’ont par contre qu’un intérêt mineur. Même si la surprise en découvrant la Belgariade est de taille, je trouve que Eddings a du mal à se renouvler, et qu’il se contente de suivre le même schéma pour ses livres suivants… Dommage!
En bref, lisez la Belgariade, passez sur le reste!
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