janvier 22nd, 2010 at 7:46
(Culture)
Maintenant que je suis un geek finit ( mais qui en doutait encore? ), j’ai le temps de sortir des billets depuis mon iPhone, et directement depuis le RER C ! Elle est pas belle la vie?
Bref, “Les piliers de la Terre” est un livre de Ken Follet. A en juger par le nombre de personnes que j’ai vu avec ce bouquin à la main, je me suis dit qu’il faudrait peut-être que je m’y mette! Et le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçu…

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Nous sommes dans le bas moyen-âge, dans une ville fictive d’Angleterre. On suit les aventures de Tom le bâtisseur (comme il se plait à s’appeler lui-même), pour qui la construction de cathédrales n’a plus de secrets. Le problème, c’est que des cathédrales, y’en a pas à construire pour le moment… Il va donc falloir trouver un moyen de décider le prieur Philip d’en construire une
Je ne sais pas si les faits historiques relatés par Follet, mais ils sont crédibles et ça donne envie d’y croire. Les personnages sont tous originaux et approfondis, et on ne s’ennuie pas. A tel point que j’ai peur que quelques lecteurs impatients finissent par se lasser du nombre important de péripéties… Mais, à mon sens, c’est un très bon bouquin historique, qui a au minimum eu le mérite de me sortir de ma fantasy habituel!
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mai 31st, 2009 at 18:30
(Culture)
Ma toute dernière lecture : le dernier tome du cycle de l’Héritage : Brising, qui fait suite à Eragon et l’Aîné. Même si je n’avais pas suivi l’actualité de ce cycle, il me semblait qu’il y aurait 3 tomes ; celui-là étant le 3e, ça aurait dû être la fin, mais pas du tout,; il y aura un quatrième! Christopher Paolini l’a annoncé il y a quelques temps, mais je l’avais raté
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Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina, des griffes des Ra’zacs et venger la mort de son oncle Garrow. Mais le combat continue contre Galbatorix. Les nains, les elfes, le peuple du Surda et les Urgals eux-mêmes se rallient aux Vardens, sous l’autorité de Nasuada. Ce qui ne va pas sans frictions et rivalités. Quand à Eragon et Saphira, ils n’ont pas achevé leur formation. L’enseignement et les conseils d’Oromir et de Glaedr, le dragon d’or, leur sont plus que jamais nécessaires, car, entre batailles contre les soldats du tyran, luttes intestines et souffrances secrètes – l’elfe Arya est toujours présente dans les pensées d’Eragon –, le jeune Dragonnier et sa puissante compagne aux écailles bleues doivent sans cesse donner le meilleur d’eux-mêmes. Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, Eragon n’a plus d’épée…
On retrouve donc tout les compères des épisodes précédents. Le style de l’auteur (très jeune, il faut le rappeler) s’améliore, on sent qu’il y a plus de travail et de réflexion derrière. C’est une bonne chose, mais le style reste encore un tout petit peu enfantin. N’empêche qu’il reste agréable à lire, et malgré leur naïveté, on s’attache aux personnages.
Il n’y a donc rien de spécial à dire sur ce livre : dans la parfaite continuité des précédents, il se lit facilement et agréablement, sans être indispensable ou passer pour un livre génial. Après, on peut émettre quelques regrets sur l’histoire, mais je ne peux pas en parler sans dévoiler l’histoire… donc à vous de vous faire votre idée!
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mars 30th, 2009 at 11:02
(Culture)
Bon, ça faisait un petit moment que j’avais pas parlé bouquins! Je vais donc m’attaquer à un livre de David Eddings. La Belgariade est son oeuvre principale. Elle est constituée de cinq livres :
- Le Pion Blanc des Présages
- La Reine des sortilèges
- le Gambit du Magicien
- La Tour des Maléfices
- La Fin de Partie de l’enchanteur
Chaque bouquin faisant environ 450 pages, y’a quand même de quoi lire ! Voici un petit avant-goût :
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Belgarion, un garçon de ferme, se voit embarquer par un vieillard et sa tante pour une quête étrange : aller chercher l’orbe d’Aldur, le dieu, pour empêcher son ravisseur de réveiller Torak, le dieu du mal (bah oui, dans la fantasy, c’est toujours les gentils contre les méchants). S’en suite une inévitable quête avec plusieurs compères aussi différents les uns que les autres.
Même si je donne l’impression de ne pas avoir apprécié ce livre, il n’en est rien : je l’ai lu depuis maintenant un moment, et le souvenir n’est plus aussi vivace qu’avant. Non, la Belgariade est un excellent livre. L’humour dont fait preuve l’auteur, la recherche des personnages et son respect quasi-scolaire du genre en font un très, très bon livre, duquel il est très difficile de décrocher. Des idées originales parcourent le récit, ce qui le rend très plaisant à parcourir.
Dans l’ordre de mes préfécences, je serai même tenté de le placer au même niveau que le Seigneur des Anneaux, pourtant leader incontesté de la fantasy, pour moi : c’est dire si la Belgariade m’a plu!

Par contre, j’ai lu sa suite (la Mallorée) et les deux trilogies suivantes (la Trilogie des Joyaux et la Trilogie des Périls), et elles n’ont par contre qu’un intérêt mineur. Même si la surprise en découvrant la Belgariade est de taille, je trouve que Eddings a du mal à se renouvler, et qu’il se contente de suivre le même schéma pour ses livres suivants… Dommage!
En bref, lisez la Belgariade, passez sur le reste!
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octobre 20th, 2008 at 11:15
(Culture)
Fetjaine est un auteur français de fantasy, ce qui est assez rare dans un milieu où les anglophones sont majoritairement présents. C’est pas pour ça qu’il n’a pas su faire un livre de qualité sur la légende arthurienne.
L’édition présentée est en fait une compilation des trois tomes sortis (forcément, c’est une trilogie) :
- Le crépuscule des elfes
- La nuit des elfes
- L’heure des elfes
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Il existe dans ce monde médiéval quatre peuples : les elfes, les nains, les hommes et les monstres. Une déesse a donné à chacun de ces peuples un talisman. Mais un jour, le talisman des nains est volé, les elfes accusés…
Un groupe de preux part à la recherche du voleur : Uter, qui deviendra plus tard le Pendragon, Lliane, reine des hauts-elfes, un magicien nain et d’autres compagnons. Et c’est là que commence la découverte qui changera le monde : les hommes complotent contre tout les autres peuples…

Je n’ai pas lu énormément de livres sur la légende arthurienne (tout ce qui se rapporte de près ou de loin à l’univers de la Table Ronde et du roi Arthur), mais ça me donne envie de m’y remettre. L’écriture est d’une beauté froide, triste, on avance malgré nous vers une fin qu’on sait malheureuse… Malgré tout, le style littéraire est propre, bien pensé, on accroche très vite à ce beau livre. Peut-être le fait qu’il ait été directement rédigé en français (sans traduction, donc) joue un rôle à ce plaisir de lecture, mais on ne s’en plaint pas. Cette trilogie est une référence de la légende arthurienne, et j’attend avec impatience la suite “Made in Jean-Louis Fetjaine”
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